mardi 18 juin 2019

Beastars T1&T2

De Paru Itakagi, aux éditions Ki-oon (collection Seinen), paru en 2019
Genre : Seinen - 208 pages

Le résumé :

À l'institut Cherryton, herbivores et carnivores vivent dans une harmonie orchestrée en détail. La consommation de viande est strictement interdite, et les dortoirs sont séparés en fonction des régimes alimentaires. Tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes… mais la culture ne peut étouffer tous les instincts. Quand le cadavre de l'alpaga Tem est retrouvé déchiqueté sur le campus, les méfiances ancestrales refont surface ! Legosi est la cible de toutes les suspicions. Parce qu'il était proche de Tem, parce qu'il est une des dernières personnes à avoir été vues en sa compagnie, et surtout… parce que c'est un loup. Pourtant, sensible et timide, il fait son possible pour réprimer ses instincts. Hélas, ses efforts sont vains face au vent de discrimination qui souffle sur le pensionnat… Le seul qui pourra apaiser ce climat de terreur est le Beastar, le leader de l'école. Pour l'heure, les candidats se préparent, les élections approchent... Le favori n'est autre que le cerf Louis, étoile incontestée du club de théâtre auquel appartient Legosi. Bien décidé à remettre les carnivores à leur place, il fait mine de ne pas craindre les crocs acérés du loup gris. Mais peut-être serait-il mieux avisé de ne pas le sous-estimer !

Mes impressions :

Beastars a fait beaucoup de bruits en début d'année pour la parution des deux premiers tomes. De ce fait, je préfère prévenir d'avance, même si ces deux tomes ont été tous deux une très bonne lecture, je suis un chouïa déçue, surtout à cause de l'engouement qu'il y a eu autour.

Il m'a manqué un je-ne-sais quoi pour que ce soit une excellente lecture, ajouté à ça un trait de dessin que j'ai trouvé un peu brouillon par moment, cela en fait juste une bonne lecture.

Cependant, il y a beaucoup de points positifs dans ce manga. Déjà l'univers de dingue à la Zootopie qui interroge sur les instincts, sur les différences, les conventions sociales et le déterminisme. L'auteure a l'air d'avoir réfléchi à tous les détails concernant la cohabitation carnivore/herbivore et tout ce que cela peut générer comme problèmes et donc comme solutions. C'est cohérent, ça a un potentiel de folie et c'est intelligemment fait.

J'aime également beaucoup les personnages mis en place. Que ce soit Legoshi, Louis ou Haru ils sont ambiguës et loin d'être parfait, ce qui les rend tellement attachants (Legoshi en particulier) et complexes. Eux aussi ont beaucoup à apporter au récit et au potentiel de cette saga.

En bref : 

Beastars T1&T2 de Paru Itakagi a été une bonne lecture pour moi. Malgré la petite déception ressentie à cause d'une trop grosse attente, j'ai aprécié l'univers au potentiel énorme et les personnages complexes et nuancés qui peuvent nous apporter leur lot de surprises. Le 3ème et 4ème tome étant dans ma PAL, ils ne tarderont pas à être lu en espérant qu'ils confirmeront tout ça.

Ma note 15/20

dimanche 16 juin 2019

Eon T1 : Eon et le douzième dragon


D'Alison Goodman aux éditions Gallimard (collection Pôle Fiction), paru en 2011
Genre: Fantasy - 596 pages

Le résumé : 

Eon et le douzième dragon commence à la veille de l'extraordinaire cérémonie au cours de laquelle le dragon Rat désignera son apprenti. Chaque année, en effet, l'un des douze dragons énergétiques protégeant le pays choisit celui qu'il initiera à la magie du dragon. Eona, seize ans, s'est durement entraînée pour devenir cet apprenti. Or, seuls les garçons sont élus. Au risque de sa vie, la jeune fille se fait passer pour un adolescent. Confronté à la haine du redoutable seigneur Ido, Eon doit s'engager dans un combat sans merci pour défendre son secret. Un récit haletant, au coeur d'une Chine impériale mythique, où se mêlent amitiés et trahisons, pratiques et puissances magiques.

Mes impressions : 

Un saga de plus de commencer, mais je voulais absolument découvrir la plume d'Alison Goodman. Sa saga Lady Helen me fait de l'oeil depuis sa sortie, mais Eon est déjà paru en poche, c'est un diptyque, je pense donc que c'est aussi un bon moyen de découvrir l'univers de l'autrice.

Et quelle imagination. L'univers que décrit Alison Goodman m'a enthousiasmé par sa complexité, ses intrigue politique et son background bien fouillé. Ces histoires de dragons du zodiaque qui donne leur énergie à un élu et à son apprenti, j'ai trouvé ça très intéressant. Cela permet plein de complots, d'intrigues et de coup-bas comme je les aime. D'avoir placer ça dans une Chine traditionnelle (empereur divin, harem,...) permet un dépaysement supplémentaire toujours bienvenue dans la fantasy et apporte un attrait supplémentaire et exotique à la lecture.

L'univers très masculin et patriarcat que commence à bouleverser Eon à son arrivée (imprévue) dans le cercle des très hauts est aussi une belle trouvaille. Cela fait d'Eon un personnage principal qui sort un peu des sentiers battus (surtout avec son handicap) et qui doit faire une quête identitaire et de confiance en elle très attrayante pour le lecteur.

La seule chose qui m'a vraiment empêché d'être complètement immergée dans cet univers de fantasy riche c'est l'écriture. A certains moments, la plume m'a semblé lourde et/ou maladroite. Les descriptions ne m'ont pas plus emballées que ça et je n'arrivais pas à m'inprégner de l'ambiance que, je pense, l'auteur aurait voulu posée. Idem pour les scènes d'actions qui sont dès fois confuses dans les explications. A chaque fois j'avais l'impression qu'il manquait une ou deux lignes explicatives ce qui me perdait régulièrement (surtout dans les dernières 100 pages du livres qui sont très animées). Problème de traduction ou maladresse de l'autrice ? Enfin bref. Rien de dramatique, peut être étais-je fatiguée en lisant mais cela a suffit à me perdre et à m'empêcher de m'attacher plus à Eon et autres protagonistes.

En bref : 

Eon T1 : Eon et le douzième dragon d'Alison Goodman ne révolutionne pas le genre de la fantasy, mais en décidant de placer son histoire dans une Chine fantastique avec un background aussi bien fouillé, l'autrice propose une histoire solide et qu'on prend plaisir à lire. Cependant quelques maladresses de plume/traduction m'ont empêché de pleinement m'attacher aux personnages et de vraiment être happée par l'ambiance. Mais cela reste une bonne lecture qui donne envie de lire la suite.

Ma note : 15/20

jeudi 13 juin 2019

Throwback Thursday Livresque #39


Hey, tout le monde. J'espère que vous allez bien.
Je vous retrouve aujourd'hui pour un Throwback Thursday Livresque, après une pause de deux semaines dans ce rendez-vous. Initié par Bettie Rose Book, puis repris récemment par Carole de My-BoOks, ce rendez-vous consiste à parler d'un livre déjà lu sur un thème précis.

Aujourd'hui le thème est humour.
Devant un thème aussi vague et varié, j'ai eu du mal à choisir un livre dont je n'aurais pas parler. Et puis je me suis souvenu de cette petite série à l'humour bien noire et grinçant qu'est La petite mort écrit par Davy Mourier.



Le résumé : 

La Petite Mort vit des jours heureux avec Papa et Maman Mort. Il va à l'école, tombe amoureux d'une fille de sa classe et essaie de se faire des amis. Bref, à quelques détails près, la Petite Mort est un enfant comme les autres, si ce n'est qu'il a un avenir tout tracé : quand il sera grand, il reprendra le travail de Faucheuse de son père. Ce qui tombe mal, car la Petite Mort veut être fleuriste !

Alors oui comme je l'ai dit en préambule, c'est de l'humour bien noir et bien grinçant, sur un des plus grand tabou de notre société : la mort. Mais j'ai trouvé ça intelligement fait. Davy Mourier en profite pour glisser quelques bons piques bien sentis à propos de notre société de consomation, de nos rapports aux autres et de l'absurdité de nos comportements. 
D'ailleurs il faudrait que je pense à terminer cette série un jour. 

Et vous quel livre vous vient à l'idée quand on parle d'humour ?

lundi 10 juin 2019

Swap 100% Pocket

Hey, comment vous allez en ce long week-end de la Pentecote? Aujourd"hui je vous retrouve pour parler Swap.
C'est Bebenoah qui l'a organisé sur Livraddict et je me suis retrouvée en binôme avec Les fils de Lili pour un menu 50 % accro. Je vous avoue que quand j'ai vu ce swap 100% poche, moi adore ce format, je n'ai pas pu résister. En plus, comme vous allez le voir, j'ai été plus que gâtée.

 

Déjà, j'ai eu de la chance de recevoir des emballages en tissu. J'adore. Dans une optique de réduction des déchets je pensais de plus en plus à remplacer les papiers cadeaux par autre chose. Et le tissu c'est une très bonne idée. Après je ne sais pas si je les réutiliserais comme tels ou si je les garde comme chute de tissu pour ma couture....


 Et voila une vue globale du colis. Quand je vous dis que j'ai été pourrie gâté. En vrac, il y a deux jolies cartes, des magnets dont un avec mon prénom, un carnet tout mignon, des gommes rigolotes, une jolie tasse renard, des marques pages Coco à colorier, des filtres à thé, du thé et une infusion (qui sont trop bons!), des galettes qui n'existent déjà plus (la gourmandise de mon chéri étant passée par là), un kit de couture pour faire un sac en main en jean, un pique aiguille qui va m'être très utilie car j'en ai marre de chercher mes aiguilles partout et une pochette pour livre de poche fait-maison au crochet.


  

Côté livre, j'ai reçu Chanson douce de Leïla Slimani, La vérité du l'affaire Harry Querbert de Joël Dicker (qui pour la petite histoire n'est pas en poche mais en grand format xD) et Petit pays de Gaël Faye. Encore de très jolies lectures en perspective.

J'ai vraiment tout aimé. Les fils de Lili s'est vaiment donné du mal pour ce swap. Je la remercie du fond du coeur. Et merci à Bebenoah pour l'organisation du swap <3

vendredi 7 juin 2019

Pot pourri #1



Je vous présente un nouveau type de chroniques. Depuis quelques temps, je n'ai plus envie de faire de longs articles concernant des livres que je n'ai pas aimé, ou abandonné, ou qui m'ont fait passé un moment sans plus. Soit je ne me sens pas assez légitime pour "descendre" un livre en quatre ou cinq paragraphes (alors que la plupart du temps c'est une question de sensibilité et de goût), soit je ne sais pas quoi dire sur une lecture "sans plus".

Le principe du Pot pourri est de regrouper 3 de ces lectures pour vous partager vraiment un tout petit billet les concernant. Je rappelle que les avis donnés me concernent uniquement, que ce ne sont pas des généralités et que je respecte grandement le travail des auteurs (surtout que je suis incapable de taper une histoire de plus de 3 pages). Comme dit avant, la plupart du temps, ces livres ne me plaisent pas car ils ne correspondent pas à ce que j'ai envie de lire ou qu'un truc en particulier m'aura génée (alors que ce même détail peut plaire à d'autres).

#1 Le secret des fleurs, intégrale de Nora Roberts 



Résumé : 

Au coeur du Tenessee se trouve Harper House, une demeure vieille de plusieurs siècles dont Rosalind est l'heureuse propriétaire. Epaulée par ses amies Stella et Hayley, elle a fait renaître cette magnifique bâtisse. Or, il manque une chose pour parfaire leur bonheur : l'amour. La venue de Logan Kitridge, un séduisant architecte, celle du généalogiste Mitchell Carnegie et celle de Harper Ashby poourra-t-elle changer la donne ? Alors que des couples se forment, la présence bienveillante du spectre qui hante la maison se mue soudain en fureur dévastatrice. Pourquoi cette hainte ? La réponse se trouve dans le secret de Harper House...

Mon avis : 

Voulant une petite romance de printemps j'ai jeté mon dévolu sur cette intégrale. J'avais déjà lu du Nora Roberts et je savais que ça allait être léger et sans prise de tête. Et ce fut clairement le cas. Mais depuis, j'ai lu d'autres livres et impossible de passer à côté des maladresses d'écriture et/ou de traduction ou de cette plume un peu fade. Les personnages sont attachants, l'ambiance du Tenessee sympa et c'est ce qui m'a permis de finir sans prise de tête cette grosse brique. Mais cela ne sera pas une lecture inoubliable. Et je pense qu'à présent je passerais mon tour concernant Nora Roberts. 


#2 : Le livre de Dina T1 : Les limons vides de Herbjorg Wassmo



Résumé : 

Sur les glaces sauvages de l'extrême Norvège, dans le clair de lune, une jeune femme trône en déesse obscure. Enfant recluse, responsable de l'accident qui emporta sa mère sous ses yeux, elle grandit loin de tous, poursuivie par le cri des ombres. Elle est Dina, Eve brûlante, éternelle indomptée qui chevauche à travers vents et livre au monde sa litanie furieuse.

Mes impressions : 

Le voyage et le dépaysement promettait d'être spectaculaire. Lisant peu d'histoires se passant dans les pays scandinaves (à tord, certainement), j'espérais être transporté dans ce Norvège isolé, froide et historique. Mais, même si l'écriture était sympa, le personnage de Dina m'a été tellement antipathique que j'ai un peu souffert dans ma lecture (heureusement pour moi que le livre fait moins de 200 pages). L'auteur a voulu la rendre tellement libre, en dehors des conventions sociales et inaccessible, qu'elle me l'a rendue également détestable. 
Je ne lirais pas la suite de cette saga. Mais, elle m'a donné malgré tout envie d'aller explorer cette partie de l'Europe, il faut juste que je trouve un bon titre qui me convienne.

#3 : Monstress T3 : Erreur fatale de Marjorie Liu et Sana Takeda

Attention suite de saga, risque de spoiler


Résumé : 

Maika – accompagnée dans la quête de son passé par Kippa et Ren – a dû faire face à une terrible menace. Après avoir passé le plus clair de sa jeune existence à apprendre à se battre, il va maintenant lui falloir se faire des amis si elle compte s'en sortir ! La saga de fantasy de Marjorie Liu – magnifiquement servie par le dessin et la mise en couleurs de Sana Kaneda – se poursuit, et la tension monte d'un cran !

Mes impressions : 

Après un premier tome un peu fastidieux par son côté sombre et complexe et un second tome qui m'avait plus plu parce que l'intrigue avançait bien et les personnages s'adoucissaient (et cela donnait plus envie de les suivre), j'avais bon espoir que ce tome 3 me plaise plus. J'espèrais vraiment que cette saga me ferait monter crescendo.
Grosse déception de ce point de vue là. Malgré un dessin toujours aussi beau, le troisième tome s'enfonce encore plus dans la noirceur, ajoute encore des intrigues, n'en résout pas vraiment et devient même confus à certains moments. Moi qui voulait tant aimé cette série comics, je suis très déçue de ne pas l'aimer et je m'arrêterais là pour cette saga. 

Le pensionnat de Mlle Géraldine T1 : Etiquette & espionnage

De Gail Carriger, aux éditions Le livre de Poche, paru en 2015
Genre : Fantastique - 376 pages

Le résumé : 

C’est une chose que d’apprendre à faire une révérence comme il faut. C’en est une autre que d’apprendre à faire une révérence en lançant un couteau. Bienvenue au Pensionnat de Melle Géraldine. Angleterre, début du 19e siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre môman : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mrs Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady… aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Melle Géraldine pour le Perfectionnement des Jeunes Dames de Qualité. Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr. Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.

Mes impressions : 


Je n'arrêtais pas de voir les livres de Gail Carriger passaient sur la blogosphère et j'ai décidé de sauter le pas avec ce premier tome du Pensionnat de Mlle Géraldine. C'est une demi-réussite me concernant.

L'univers est bon. Le côté steampunk fantastique a tout pour me plaire. Les personnages sont fantasques et ont du potentiel. Sophronia est amusante à suivre. Cependant il m'a manqué quelque chose. Je n'ai pas réussi à rentrer vraiment dans l'histoire au point de me dire "j'ai absolument besoin de savoir la suite". Peut être aurais-je aimé plus d'informations sur l'univers (peut être qu'elles sont données dans le Protectorat de l'ombrelle qui à priori se passe dans le même univers), un aprofondissement des personnages secondaires et de l'antagoniste ou une plume/traduction plus visuelle.

Mais, le dernier tiers du livre m'a bien plu. Quand l'action se met en route, que Sophronia se libère (avec classe bien sur), c'était prenant. A ce moment là, difficile d'arrêter. Même si l'histoire se suffit à elle même (pas de cliffangher de dingue et cela fait du bien), j'ai quand même envie de savoir ce que l'auteure (et Sophronia) a sous le pied. J'avoue que le monde victorien plein de machines m'a vraiment charmé et contribue aussi grandement à ma curiosité.

En bref :

Le Pensionnat de Mlle Géraldine T1 : Etiquette & espionnage de Gail Carriger est un premier tome mitigé. Même si l'univers décrit est super intéressant et que Sophronia est un personnage plaisant à suivre, il m'a manqué de nuances dans l'histoire et d'explications sur certaines choses. Mais ma curiosité est suffisament piquée pour que j'ai envie de continuer la saga.

Ma note : 14/20

jeudi 6 juin 2019

Throwback Thursday Livresque #38


Hey, tout le monde. J'espère que vous allez bien.
Je vous retrouve aujourd'hui pour un Throwback Thursday Livresque, après une pause de deux semaines dans ce rendez-vous. Initié par Bettie Rose Book, puis repris récemment par Carole de My-BoOks, ce rendez-vous consiste à parler d'un livre déjà lu sur un thème précis.

Cette semaine le thème est la famille !
Et aujourd'hui je vais parler d'une lecture coup de poing : Une éducation de Tara Westover.


Lu en début d'année, ce roman autobiographique m'avait boulversé. L'auteure, Tara Westover, nous raconte son enfance dans sa famille mormonne avec un père paranoïaque et survivaliste. C'est intense, violent mais inspirant.
Deux mois plus tard, je garde très bien en tête certaines scènes qui m'ont vraiment remuées ainsi que certaines reflexions sur la nécéssité d'avoir accès à l'éducation, de confronter ce que l'on croit savoir au monde extérieur ainsi que la loyauté d'une fille envers son père que Tara va essayer de garder jusqu'à ce que le lien se brise.
C'est poignant, tout simplement. Et bien sur je ne peux que vous le recommander.