mardi 19 décembre 2017

Le Mardi sur son 31 #9

 Aimant beaucoup ce petit rendez-vous, je vous retrouve pour le Mardi sur son 31. Je l'ai découvert sur les chroniques de Milleca qui l'a repris des Bavardages de Sophie.


Il suffit de partager une citation, un paragraphe issu de la page 31 du livre qu'on est en train de lire. Pour découvrir une plume et un début d'histoire, je trouve que c'est un très bon moyen.




Ce mardi, je vous présente un passage de Tobie Lolness T1 : La Vie Suspendue de Timothe de Fombelle aux Editions Folio Junior


Sim Lolness était un homme de grande taille, presque deux millimètres de haut. Il pesait huit bons centigrammes. Mais cet homme solide d'une cinquantaine d'années avait très peu d'expérience du travail manuel. Lui qui pouvait réciter les tables de multiplication jusqu'à mille dans l'ordre et dans le désordre, lui qui avait écrit des livres de cinq cents pages sur La Longévité des mégaloptères, ou Pourquoi la coccinelle n'a-t-elle jamais cinq points sur le dos ? , ou encore L'Optique de la goutte d'eau, lui qui répérait d'un coup d'oeil une étoile nouvelle, ingnorait en revanche dans quel sens on tenait un marteau, et aurait planté son doigt en entier avant de toucher une seule fois un clou.


Je vous gate cette semaine avec un extrait un peu plus long que d'habitude. Mais je suis vraiment amoureuse de la plume de Timothé de Fombelle. J'aime beaucoup l'histoire et j'espère vous en parler très bientôt.

Et vous avez vous déjà lu ce livre ? Ou un autre de Timothé de Flombelle ?

samedi 16 décembre 2017

Crapule

De Jean-Luc Deglin aux Editions Dupuis - 128 pages
Genre : Humouristique

Résumé :

Crapule débarque un peu par surprise dans la vie de sa maîtresse qui vit seul. Et c'est le début d'une grande aventure (ou pas...)

Mes Impressions

Découvertes dans les suppléments du Journal de Spirou, j'ai tout de suite beaucoup aimé les histoires de Crapule. Alors quand j'ai su, que l'album allait sortir pour de vrai, je me suis empressée de l'acheter ... pour mieux l'offrir aux gens qui ont des chats.

Parce que Crapule est un chat comme les autres ... qui en fait voir de toutes les couleurs à sa maîtresse qui découvre le bonheur d'avoir un félin domestiqué (ou pas d'ailleurs...).
Je suis plutôt chien en temps normal et si c'est votre cas aussi, ne vous inquiétez pas vous aller quand même vous y retrouver parce que certains comportements de Crapule peuvent aussi être fait par des chiens. Pour ma chienne en tout cas, c'est très vrai. Certains gags auraient pu être écrit en s'inspirant de ces bêtises à elle.

Au delà, du côté comique, il y a quand même des strips tendres et calins qui donnent envie de faire des papouyes à sa bête à poils (non je ne suis pas du tout gaga avec mon chien !!). Et je trouve que le dessin très simple et le travail des couleurs tout en noir et bleu va très bien avec la simplicité du récit. Après tout, le dessinateur raconte des choses du quotidien de toute personne ayant un 4-pattes à la maison, et BEAUCOUP de monde devrait si retrouver.

En tout cas, cette lecture m'a beaucoup fait sourire, quelques fois franchement rire, et j'ai hâte de l'offrir et de la partager autour de moi.

Note : 18/20

jeudi 14 décembre 2017

Throwback Thursday Livresque #1 : Dans la hotte 2016




Depuis le temps que je souhaite participer à ce rendez-vous génial qu'est le Throwback Thursday Livresque, je suis super contente de me prendre enfin le temps de le faire. Mais qu'est ce donc ? C'est un rendez vous littéraire hebdomadaire créé et géré par Bettie Rose Book qui consiste à présenter un livre sur un critère en particulier. L'objectif est de sortir des ouvrages que j'ai depuis longtemps et que je ne parlerais pas ou peu blog et de les mettre un peu en lumière.




Le thème de cette semaine est de vous trouver reçu au dernier Noël mais comme mon anniversaire est pendant cette même période je ne sais plus si je l'ai reçu à Noël ou à mon anniversaire, mais ça revient presqu'au même non ? (à 7 jours près ? :D )


Donc il s'agit de Stupeur et Tremblements d'Amélie Nothomb. L'amie qui me l'a offert était stupéfiée que je n'ai jamais lu d'Amélie  Nothomb de ma vie de lectrice, alors pour combler "ce sacrilège" (ce sont ses termes), elle m'a offert celui là. Déjà elle a été très gentille de m'en offrir un pas trop long (187 pages) comme ça je n'avais pas trop de pressions pour le lire si je ne l'aimais pas..... Et à ma grande surprise j'ai plutôt bien aimé.

Bon mon amie m'a expliqué que ce n'était pas le plus "dérangé" qu'elle est fait et comme il se passe au Japon et que c'est une culture que j'aime bien, j'ai vite dévoré ce livre. J'ai beaucoup aimé l'humour un peu noir, le côté cynique de la narratrice et oui, je l'admets, le côté déjanté. Je ne sais pas si je relierais du Amélie Nothomb prochainement, mais je me dis pourquoi pas après tout. Si j'en trouve d'occasion et en bon état, c'est possible qu'ils viennent rejoindre ma PAL.

Et vous, cher lecteur, avez vous lu ce livre ? Et quel aurait été votre choix pour ce Throwback Thursday Livresque?

mardi 12 décembre 2017

Le Mardi sur son 31 #8

 Aimant beaucoup ce petit rendez-vous, je vous retrouve pour le Mardi sur son 31. Je l'ai découvert sur les chroniques de Milleca qui l'a repris des Bavardages de Sophie.


Il suffit de partager une citation, un paragraphe issu de la page 31 du livre qu'on est en train de lire. Pour découvrir une plume et un début d'histoire, je trouve que c'est un très bon moyen.




Ce mardi, je vous présente un passage de Le Monde d'En Bas T1 : Les Prémices d'Héloïse de Ré aux Editions du Qotidien


- Alors, Jill, contente d'aller dans une école de sorciers ?
- Pardon ?
- Ta mère ne t'a pas parlé de Prizimm ?
Jill secoua la tête en signe de dénégation. Une école de sorciers.... Que pouvait-on bien y pprendre? La jeune de la sueur perler à son front. La vieille sorcière soupira bruyamment, ce qui ne rassura nullement sa petite fille.


J'avoue que pour moi c'est une lecture un peu particulière. Je suis à un bon tiers du livre et j'ai du mal. J'attends de voir la suite et je viendrais vous en parler vite.

D'ici là bonne lecture à toutes et à tous !



dimanche 10 décembre 2017

L'Amie Prodigieuse T1




D'Elena Ferrante aux Editions Folio -430 pages
Genre : Contemporain

La 4ème de couverture : 

Naples, fin des années cinquante. Deux amies, Elena et Lila, vivent dans un quartier défavorisé de la ville, leurs familles sont pauvres et, bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila, la surdouée, abandonne rapidement l'école pour travailler avec son père et son frère dans leur échoppe de cordonnier. En revanche, Elena est soutenue par son institutrice, qui pousse ses parents à l'envoyer au collège puis, plus tard, au lycée, comme les enfants des Carracci et des Sarratore, des familles plus aisées qui peuvent se le permettre.
Durant cette période, les deux jeunes filles se transforment physiquement et psychologiquement, s'entraident ou s'en prennent l'une à l'autre. Leurs chemins parfois se croisent et d'autres fois s'écartent, avec pour toile de fond une Naples sombre mais en ébullition, violente et dure. Des chemins qui les conduiront, après le passage par l'adolescence, à l'aube de l'âge adulte, non sans ruptures ni souffrances.
Formidable voyage dans Naples et dans l'Italie du boom économique, L'amie prodigieuse trace le portrait de deux héroïnes inoubliables, qu'Elena Ferrante traque avec passion et tendresse jusqu'au plus profond de leur âme.

Mes Impressions :

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec ce livre là. J'avais entendu beaucoup de bien de ce livre et je l'ai trouvé en occasion en super état, alors je l'ai pris. J'avoue qu'au début j'avais peur d'en attendre trop par rapport aux critiques que j'avais lu. Et finalement ça a été un réel plaisir de le lire et de me plonger dans le Naples des années 50 d'Elena Ferrante.

Même si au début j'ai eu du mal. Explications.
La première partie du livre (les 100 premières pages) concernent l'enfance d'Elena et de Lila. Et l'auteur réussi à nous présenter une Lila au caractère très trempé et très ambigu (cf la citation de mon mardi sur le 31). J'ai eu un peu de mal à accrocher à cette amie finalement presque "malsaine" pour Elena. Par chance par la suite Lila m'a semblé plus sympathique et j'avais envie de voir où aller cette relation amicale passionnée.
La deuxième raison pour laquelle j'ai eu du mal avec le début, et là pour le coup, l'auteur n'y est pour rien c'est que j'ai commencé le livre en étant fatiguée. La première partie est un patchwork de moments qui ne respectent pas la temporalité mais qui expliquent très bien les enjeux entre les deux personnages principaux et les codes de leur quartier (qui pour le coup est presque un personnage à part entière). Mes neuronnes fatigués ont eu du mal à suivre...

Et puis la suite...
La suite m'a fait tomber en amour devant la plume d'Elena Ferrante. J'ai adoré ce mélange de douceur qu'elle utilise par certains moments pour nous faire passer ensuite abruptement vers une ambiance violente et négative. L'histoire s'éttofe. Les personnages évoluent (forcément on commence l'histoire avec des petites filles et on termine avec des jeunes femmes) tout en sentant que la société change aussi et je me demandais comment tout cela allait terminer.

Sans être un coup de coeur, c'est une excellente lecture que je recommanderai avec beaucoup de plaisir. C'est avec un pur bonheur que je sortirais le deuxième tome de ma PAL (j'attend encore un peu le temps de digérer le premier) et que je retrouverais cette plume que j'aime beaucoup.

Note : 17/20
Rapporte 21 pts pour le Tour du Scrabble en 80 jours

mardi 5 décembre 2017

Le Mardi sur son 31 #7

 Aimant beaucoup ce petit rendez-vous, je vous retrouve pour le Mardi sur son 31. Je l'ai découvert sur les chroniques de Milleca qui l'a repris des Bavardages de Sophie.
Il suffit de partager une citation, un paragraphe issu de la page 31 du livre qu'on est en train de lire. Pour découvrir une plume et un début d'histoire, je trouve que c'est un très bon moyen.




Ce mardi, je vous présente un passage de L'Amie Prodigieuse d'Elena Ferrante aux Editions Folio.


Lila apparut dans ma vie en première année de primaire, et elle me fit tout de suite impression parce qu'elle était très méchante. Nous étions toutes un peu méchantes, dans cette classe, mais seulement quand la maîtresse, Mme Oliviero, ne pouvait nous voir. Lila, en revanche, était tout le temps méchante.

Un extrait un peu plus court que d'habitude, mais je trouve qu'il est plutôt bien révélateur des sentiments que j'ai pour l'instant à propos de ce livre (j'en suis à une petite centaine de pages au moment où j'écris cet article). A savoir, je ne sais pas si j'aime ou pas le personnage de Lila, l'Amie Prodigieuse. Et je pense que vu le début du livre, c'est complétement voulu par l'auteur. Par contre l'écriture est très très belle. J'aime beaucoup cette plume. J'attends juste de voir si je vais accrocher un peu plus avec les personnages.

Et vous avez vous lu ce livre ? Le début vous avez-t-il laissé la même sensation mitigée que moi ?

lundi 4 décembre 2017

Valérian et Laureline, Intégrale T2

De Jean-Claude Mezière et Pierre Christin aux Editions Dargaud - 172 pages
Genre : Science-fiction

La 4ème de couverture :

Né dans les pages de l'hebdomadaire Pilote, Valérian renouvela totalement les codes de la science-fiction en bande dessinée et transforma en profondeur notre représentation du futur et de l'espace. Cette révolution, née de la plume de Pierre Christin et des pinceaux de Jean-Claude Mézières, a été portée par des albums exceptionnels devenus aujourd'hui d'immenses classiques. Le Pays sans étoile, Bienvenue sur Alflolol ou Les Oiseaux du Maître, parus entre 1972 et 1973 sont les chefs d'oeuvre indémodables qui composent cette superbe intégrale accompagnée d'un cahier spécial signé Stan Barets. Absolument indispensable.

Mes impressions:

Après avoir vu le film de Luc Besson, j'avais envie de découvrir la BD qui l'a inspirée. J'ai été un peu déçu du film (mais ce n'est pas le propos de cette article), le premier tome de l'intégrale m'avait laissé un avis mitigé, par contre celui là, j'ai adoré.

Déjà, je trouve que l'interview du début du livre est très pertinente. Luc Besson intervient entre Christin et Mezière et au delà de son avis de cinéaste, amateur de belles images et belles histoires, il en ressort que c'est un fan de la saga qui a vu l'oeuvre bouleversait le monde de la SF au moment de sa parution (fin des années 60). Pour le coup, il est très bon vendeur de Valérian. Pour la petite histoire, Besson avait fait appel à Meziere pour le génialissime 5ème Elément et c'est au déssinateur qu'on doit le super taxi de Korben Dallas.

Bon revenons à nos moutons.
Définitivement, je comprends le côté avant-gardiste qu'à du avoir les aventures de Valérian à l'époque. Cet ouvrage m'en a fait voir plein les yeux. Déjà, les trois aventures proposées (Le Pays Sans Etoile, Bienvenue sur Alflolol et Les Oiseaux du Maître) sont encore très modernes. Le premier est sur l'égalité des sexes et porte un beau message sur la complémentarité hommes/femmes (on est un peu en plein dedans non ?). Le deuxième est assurément mon préféré en critiquant la surproductivité et en faisant l'apologie des cultures en harmonie avec la nature. Et le troisième critique les régimes autoritaires et l'aveuglement des populations par la peur et le travail. En somme, que des thèmes qui trouvent écho (hélas) encore aujourd'hui, et qui je l'imagine, on du faire plutôt office de bombes ou d'avant-gardistes au moment où ces histoires sont sorties.

Et que dire de Laureline. Pour resituer, l'époque des années 70 dans la bande dessinée franco-belge ne laisse pas une grande place aux rôles féminins surtout de premier plan (pour tout dire elles sont quasi inexistantes). Et là BIM ! on nous sort la femme badass, belle avec des formes (et légérement coquette), pleine de bon sens et qui n'obéit pas aveuglément à l'homme, même pas par souci de hiérarchie (Valérian est son capitaine après tout). D'ailleurs quand elle n'est pas d'accord avec Valérian, elle ose le dire, l'assume et en général c'est elle qui a raison (Na ! dans les dents). Je trouve le personnage de Laureline beaucoup plus dense et intéréssant que celui de Valérian (qui est limite très plat).

Mon seul petit bémol concerne le dessin, qui ne me plait pas plus que ça, mais c'est largement compensé par l'utilisation de la couleur qui créait des ambiances et des univers très riches.

En résumé, pour les fans du genre, il faut au moins essayé de lire un Valérian et Laureline. Gardez tout de même à l'esprit, que si à certains moments l'histoire semble kitch, à l'époque, visuellement, ça à révolutionner énormément le monde de la SF et fait beaucoup de petits (coucou Geroge Lucas).

Note 18/20