jeudi 31 mai 2018

Bilan du mois #Mai 2018

La fin du mois de mai est là, et avec son bilan. Rien de bien prodigieux ce mois-ci. Toujours une pile de livres lus raisonnable mais tellement petite par rapport à la pile des acquisitions.

Mes Lectures (cliquer sur l'image pour accéder à ma chronique)


Un mois marqué par des premiers tomes. Je n'ai lu que ça ! La bonne nouvelle c'est que toutes les sagas seront continuées, le premier tome ayant été suffisament accrocheur pour moi. La mauvaise nouvelle c'est qu'il va falloir que j'en termine quelques unes avant d'en commencer de nouvelles sinon je ne vais plus m'y retrouver. 

    

Pas de coup de coeur ni même d'excellentes lectures ce mois ci mais de bonnes lectures qui ont rempli leur contrat à savoir : Recits du demi-loup T1 : Véridienne de Chloé Chevalier, Les Stagiaires de Samantha Bailly et Shikanoko T1 : L'enfant du cerf de Lian Hearn.


Les dames du lac T1 de Marion Zimmer Bradley était un peu en deça des trois autres, mais il m'a également suffisament intrigué pour que je continue la saga du Cycle d'Avalon.



Côté bulles j'ai seulement lu Zorglub T1 : La fille du Z de Munuera. Et comme à chaque fois avec ce dessinateur cela a fait mouche.

Mon Bookhaul


On passe aux choses sérieuses avec mes achats tous récents. D'abord je me suis mise en tête de compléter mes séries en cours.

      

J'ai donc acheté Scorpi T2 : Ceux qui vivent cachés et Scorpi T3 : Ceux qui tombent les masques de Roxane Dambre qui ne vont pas faire long feu dans ma PAL. Autre suite L'héritière des Raeven T2 : Sorcière en son temps de Méropée Malo.
        

    

Je me suis montrer faible en bouquinerie. J'ai vu Luca Di Fulvio avec Les Enfants de Venise, et même si je voulais découvrir cet auteur avec le Gang des Rêves, ce n'est pas grâve, ce n'est que parti remise. Surtout à ce prix là. Ensuite j'ai vu La Partie de Chasse d'Isabel Colegate où juste le fait qu'il était encensé par Julian Fellowes a réussi à me faire craquer. J'ai fini par flashé sur le Refuge des Souvenirs de Mary Marcus parce qu'il est comparé à La Couleur des Sentiments et que ça suffit. 

   

Avec le Metztorii (festival sur la culture Japonaise et la culture Geek), je me suis permise un petit (grand plaisir) en acquérant L'Atelier des Sorciers de Kanome Shirahama et les T2 et 3 d'Isabella Bird, femme exploratrice de Taiga Sassa.

  

Enfin deux livres que mon chéri a rajouté à sa PAL sont venus aussi ajouter dans la mienne Oniria T3: La Guerre des Cauchemard de BF Parry et Player One d'Ernest Cline.

Oui c'est pas mal. Oui cela ne rentre plus dans le "coin" que j'avais prévu pour ma PAL mais c'est pas grave je suis bien heureuse de tout cela.

En plus ....


Ce mois de mai a été riche non, pas pour vous ? Même Deadpool est d'accord ave moi. Honnêtement, cela faisait longtemps que je n'avais pas autant ri devant un film. Je le trouve un peu moins osé que le premier mais il a plus que rempli son contrat pour le divertissement. Et puis quel sens de l'autodérision de la part de Ryan Reynolds.

Le mois de juin promet d'être chargé. D'ailleurs pendant deux semaines, il n'y aura pas de nouvel article sur le blog, mais je reviendrais avec plein de belles choses d'ici là. Mais d'ici je compte sur vous me racontez vos lectures et vos achats. 
Prenez soin de vous et j'espère que vous vivrez de belles aventures livresques durant ce mois de juin. 








lundi 28 mai 2018

Shikanoko T1 : L'Enfant du Cerf


De Lian Hearn aux Editions Gallimard (2017)
Genre : Jeunesse Fantasy (336 pages)

Ce que dit la 4ème de couverture : 

Aux sources du Clan des Otori... Une épopée fantastique dans un Japon médiéval fascinant. Laissé pour mort dans la montagne, le jeune Shikanoko trouve refuge chez un sorcier qui lui fabrique un masque aux immenses pouvoirs magiques. Il devient «l'Enfant du Cerf». Il parlera aux fantômes et aux esprits protecteurs, il apprendra des hommes et des femmes les plus puissants, il connaîtra le raffinement, l'amour et les sentiments les plus purs, mais aussi la bestialité, la cruauté et les machinations politiques...

Mes impressions :

Etant une grande fan de la saga du Clan des Otori, je ne pouvais pas passer à côté de cette saga prequelle (surtout quand je l'ai trouvé en occasion). Les avis étant plutôt mitigés, j'avais un peu peur d'être à mon tour déçue. Mais forcé de reconnaître, que malgré quelques défauts, j'aime toujours autant l'univers qu'à créer Lian Hearn, et ça a été une vraie petite madeleine de Proust à lire. 

Une épopée à la géopolitique complexe.
Parce que oui, pour moi, la grande force des univers de Lian Hearn, est la compléxité géopolitique qu'elle arrive à mettre en place. Shikanoko ne fait pas exception à la rêgle et je me suis sentie happée par ce Japon médiéval où cohabitent honneur, trahison, amour et loyauté. C'est à la fois complexe et limpide et ça a été un vrai plaisir de suivre Shikanoko et tous les personnages qui l'entourent dans leur periple. Lian Hearn présente plein de personnages ce qui, je pense, permettra par la suite, d'exploiter un grand nombre de pistes narratives.

Mais une écriture simplifiée.
A contrario, l'écriture est simplifiée et ne m'a pas permis un réel attachement à tous les personnages que l'on m'a présenté. J'ose espéré qu'avec 3 tomes derrières cela va changer et donner un peu de profondeur à tout ce joli monde que j'ai eu l'impression de découvrir de manière superficielle. Cependant, malgré un rythme lent, surtout au début le temps de poser le contexte, les péripéties se sont bien enchaînées et j'ai été prise par l'intrigue.

Quelques maladresses d'édition,
L'objet livre est magnifique et ce sera un véritable plaisir d'avoir la série complète. Il y a un joli jeu fait sur le dos des livres. Mais pourquoi, en listant les personnages (ce qui est fort avisé pour s'y retrouver), Gallimard a laissé passer des informations aussi spoilantes ? En voulant replacer un personnage, je me suis pris une méga information en pleine face, à priori information qui vient que dans les tomes d'après, même pas dans ce premier tome ! Ce n'est pas très classe.

En Bref :

Pour moi, ce préquel a fait mouche. J'ai retrouvé avec plaisir l'ambiance du Clan des Otori et je lirais rapidement la suite. Si vous avez lu et aimé le Clan des Otori, cela devrait vous plaire, à condition de se mettre dans l'optique que c'est plus jeunesse. Si vous n'avez pas lu le Clan des Otori, cela peut faire une magnifique introduction à ce monde fascinant.

Ma note 16/20


samedi 26 mai 2018

Les Dames du Lac T1


De Marion Zimmer Bradley aux édition Pygmalion (1987)
Genre : Fantasy -430 pages

Ce que dit la 4ème de couverture : 

La légende du Roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde n'avait, depuis longtemps, inspiré un roman d'une telle envergure, d'un pareil souffle. Et, pour la première fois, ce draine épique nous est conté par une femme à travers le destin de ses principales héroïnes. Bien sûr, Merlin l'Enchanteur, Arthur et son invincible épée Excalibur, Lancelot du Lac et ses vaillants compagnons, tous sont présents mais ce sont ici les femmes, exceptionnellement attachantes, qui tiennent les premiers rôles : Viviane, la Dame du Lac, grande prêtresse d'Avalon, Ygerne, duchesse de Cornouailles et mère d'Arthur, son épouse Guenièvre, Morgane la Fée, soeur et amante du grand roi... 

Mes Impressions

Cela fait à peu près 10 ans que ma mère essaye de me convaincre de lire cette réecriture du mythe arthurien. Peu intéréssée par la chose, je ne l'ai pas fait de suite, mais comme il faut toujours écouter sa maman, je me suis enfin décidée ce printemps à tenter l'aventure à Avalon.

Un revisite qui fait la part belle aux femmes.
Je pense qu'on connait tous une ou deux histoires issues des légendes arthuriennes, mais rarement celles où les femmes sont les héroïnes. Ici, nous avons exclusivement le point de vue de ces femmes qui gravitent autour d'Arthur et d'Avalon. Elles sont indépendantes, caractérielles, humaines et imparfaites. Et surtout très différentes. 

Le christiannisme vs les cultes païens
Un des grands ressorts de ce livre c'est le contraste entre le christiannisme jeune qui arrive à la cour du roi Arthur et les rythes "païens" envers la Déesse, organisée par Avalon. On retrouve cette notion même dans les caractères des personnages : Ygerne qui devient catholique par le mariage malgré son éducation à Avalon, Guenièvre, très pieuse (et agaçante) qui lutte contre Avalon dans un refus à la tolérance (c'est comme ça que je l'ai ressenti en tout cas), Morgane qui oscille entre ces deux mondes. Cette dualité est l'un des noeuds principaux de l'intrigue et j'ai trouvé ça intelligement ammené.

Bon et plaisant mais pas extraordinaire.
Parce que oui, l'écriture est sympa mais sans plus, Morgane et Viviane sont intéressantes à suivre. Mais cela s'arrête ici pour moi. Guenièvre m'a vraiment cassé les pieds (pour le coup, elle n'a rien à envier à celle de Kamelott, mais elle ne fait pas rire du tout) et gâcher un peu ma lecture. Et puis, j'en ai eu marre de voir ces femmes, soit disant fortes, tomber d'amour et de passion au premier regard. Ca manquait de crédibilité et de cohérence vis à vis d'elles. Oui je sais les légendes arthuriennes reposent un peu la dessus, sur les passions, les amours ... mais là c'est un peu trop. Et puis quelques longueurs cassent un peu le rythme.
Heureusement l'histoire et l'ambiance de la Grande-Bretragne sont suffisament prennantes pour passer un bon moment, et la fin a attisé ma curiosité pour lire le deuxième tome. 

En Bref :

Un thème super intéressant, mais dont je n'ai pas été transcendé par cette interprétation. Mais ce premier tome a suffit à piquer ma curiosité pour que j'ai envie de lire le deuxième prochainement, en espérant avoir plus de Morgane et moins de Guenièvre.

Ma note : 14/20



jeudi 24 mai 2018

Throwback Thursday Livresque #19 : Imagination


Une fois n'est pas coutume, qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Ce rendez-vous toujours aussi génial organisé par BettieRose Book consiste à parler d'un livre qu'on a déjà lu sur un thème plus ou moins précis.

Cette semaine le thème concerne l'imagination ! 


L'évidence même, pour moi, quand on parle d'imagination c'est Ewilan de la saga La Quête d'Ewilan de Pierre Bottero, qui arpente littéralement l'Imagination pour Dessiner. Mais c'est trop simple .... alors je me rabats sur Julie le personnage principal de Demain j'arrête ! de Gilles Legardinier. 


Un contemporain sur l'imagination ? Je suis folle ? 
Non, en fait, je voulais juste reparler de ce livre que j'ai beaucoup aimé car Julie a une imagination plus que débordante. J'adore sa capacité à se monter des plans sur la comète en un rien de temps à partir d'une seule phrase, au premièr abord, anodine. Surtout quand la-dit phrase est dite par son voisin super craquant. 
Et puis quelle imagination aussi pour essayer de découvrir la vie des gens derrière les apparences qu'ils laissent apercevoir. Cela met une fraicheur au texte, fraicheur que Gilles Legardinier maîtrise tellement bien.  Un régal.

Si vous voulez en savoir plus, voici ma chronique.

Et vous de quel livre voudriez vous parler quand on évoque l'imagination ?

dimanche 20 mai 2018

Premières Lignes #15 : Les Dames du Lac



Dernier long week-end de mai. Avec trois jours de chomé ça va faire de bien pour soufler non? 
Alors, permettez moi tout de même de vous présenter les Premières Lignes de mon livre en cours, rendez-vous toujours proposé sur le blog de Ma Lecturothèque.

Et aujourd'hui je vous emmène dans l'univers et les légendes de la Table Ronde avec les Dames de Lac de Marion Zimmer Bradley.


Prologue

Morgane parle...

"Jadis on m'a donné les noms les plus divers : ceux de soeur, d'amante, de prêtresse, de mage et de reine. Aujourd'hu, le temps de la sagesse venu pour moi, je pense proche le jour où ces choses devront être connues. Mais à dire la vérité, la vérité toute simple, je pense que ce sont les chrétiens qui raconterons la fin de l'histoire ; en effet, le monde des Fées se sépare à jamais du monde où le Christ règne en maître."


J'avance doucement dans ce texte. L'ambiance est sympa mais je trouve, pour le moment les personnages un peu trop manichéen, exceptée Viviane. Et puis dure de lire quelque chose sur la Table Ronde sans penser à Kamelott d'Alexandre Astier et sans sourire en voyant des noms si familiers apparaître. Mais j'arriverais à terminer la lecture avec sérieux, promis :D

Et vous que lisez vous en ce moment ?



jeudi 17 mai 2018

Throwback Thursday Livresque #18 : Contemporain


Une fois n'est pas coutume, qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Ce rendez-vous toujours aussi génial organisé par BettieRose Book consiste à parler d'un livre qu'on a déjà lu sur un thème plus ou moins précis.

Et cette semaine il faut parler d'un contemporain.


Pour moi ce sera donc le premier tome de la saga L'amie Prodigieuse d'Elena Ferrante. 


Ce récit m'a marqué. Le début n'avait pas été facile car j'avais eu du mal à m'attacher à Lila. Puis finalement, je m'étais laissé embarquer par le rythme de Naples, de ces fillettes qui grandissent et de cette plume qui m'avait énormément plu. 
Je n'ai pas enchainé de suite avec le tome 2 pour la simple et bonne raison que je me le réserve pour cet été (forcément avec une couverture où on voit deux filles à la plage, je me voyais mal le lire en plein milieu du mois de décembre), mais j'ai hâte de retourner dans cette Italie des années 50-60 en pleine transformation.



mercredi 16 mai 2018

Les stagiaires

De Samantha Bailly aux Editions le Livre de Poche - 2017
Genre : Contemporain - 448 pages

Ce que dit la 4ème de couverture

Ophélie, Arthur, Hugues et Alix viennent tous d’horizons différents. Leur seul point commun : ils rêvent de travailler chez Pyxis, entreprise spécialisée dans l’édition de mangas et de jeux vidéo, pilier dans le secteur de l’industrie créative.
Une réalité s’impose rapidement : beaucoup de candidats, peu d’élus. Désormais, le stage est devenu une étape obligatoire pour ces jeunes qui sont à la croisée des chemins dans leurs vies professionnelles et affectives.
Provinciale tout juste débarquée, Ophélie a laissé derrière elle petit ami et logement, et doit faire face aux difficultés de la vie parisienne.
Étudiant en école de commerce, Arthur est tiraillé entre les grands projets qu’on a pour lui et son envie de mettre la finance entre parenthèses. À leurs côtés, Alix, passionnée de mangas, ne jure que par ses sagas favorites, et Hugues, graphiste, teste ses limites dans les soirées électro...
Dans une atmosphère conviviale, travail et vie privée s’entremêlent.
Pourtant, une question demeure en fond sonore : qui restera ?

Mes Impressions

Quand je me suis tournée vers ce titre, j'avais envie de quelque chose de léger mais pas que... Et les Stagiaires ont fait mouche.

Une histoire qui rentre en résonnance avec mon vécu ou celui de mes proches,
Parce que oui, selon moi, le gros point fort de ce livre est le thème qu'il aborde. Présenter la génération dite Y (la mienne) de cette manière, que je trouve très réaliste, m'a beaucoup plu. Pour moi, Samantha Baily a très bien retranscrit ce que j'ai ressenti en me lançant dans la vie professionnelle (et je ne dois pas être la seule d'ailleurs). Cette impression que jusqu'à ton diplôme c'est "facile" (dans le sens belle route bien tracée) et qu'apèrs c'est le grand flou (ou le grand vide au choix). Et que même si les adultes qui t'entourent ont essayé de te mettre dans les meilleurs dispositions pour réussir, ce n'est pas la même génération que toi et que le monde a tellement vite changé que les parents sont dépassés (d'ailleurs je pense que quelque soit la génération, le gouffre enfant/parent doit être le même). Pour ça, les parents d'Ophélie qui sont trop dans le "apprends-toi à te débrouiller toute seule, ça a bien marcher avec nous, pas de raison que ça ne marche pas avec toi" ou les parents d'Arthur qui ont essayé de lui concevoir la plus belle place sans prendre avis des envies de leur fils sont de bons exemples. Certes un peu caricaturaux, mais l'idée est vraiment là.

Ophélie et Arthur, diamétralement opposé, mais même combat.
Celui de définir ce qu'ils veulent. Si Arthur n'est pas forcément très sympathique, les questions, les doutes et sa manière autodestructrice d'agir sont cohérentes avec la pression et les attentes qu'il a sur ses épaules qui rentrent clairement en contradiction avec ses envies. Son cheminement est très interessant tout au long du livre, et son évolution amoureuse est à l'image de cela.
Quant à Ophélie, un peu trop lisse par certains moments, elle est percutante dans sa quète de sécurité mais en gardant une part d'inconnu et d'innatendu.

Une plume agréablement geek,
J'avoue c'est toujours avec plaisir que je lis ce genre de titre qui utilisent aussi bien les références de la culture Popo, Geek, jeune (appelez ça comme vous voulez). Et même si j'ai maudi le livre pour m'avoir mis en tête le générique de Pokémon, j'ai aimé toute cette ambiance cool et rafraichissante qu'avait l'histoire... Qui contrastait bien avec les scènes d'entreprises pures où on se rend bien compte des non-dits et des malaises qui finalement sont les mêmes que dans les autres boîtes.

En bref :

Une lirve agréable, percutant par les sujets qu'il traite, mais qui souffre d'un manque de profondeur de ces personnages, surtout pour Ophélie.

 Ma note 15/20