dimanche 10 décembre 2017

L'Amie Prodigieuse T1




D'Elena Ferrante aux Editions Folio -430 pages
Genre : Contemporain

La 4ème de couverture : 

Naples, fin des années cinquante. Deux amies, Elena et Lila, vivent dans un quartier défavorisé de la ville, leurs familles sont pauvres et, bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila, la surdouée, abandonne rapidement l'école pour travailler avec son père et son frère dans leur échoppe de cordonnier. En revanche, Elena est soutenue par son institutrice, qui pousse ses parents à l'envoyer au collège puis, plus tard, au lycée, comme les enfants des Carracci et des Sarratore, des familles plus aisées qui peuvent se le permettre.
Durant cette période, les deux jeunes filles se transforment physiquement et psychologiquement, s'entraident ou s'en prennent l'une à l'autre. Leurs chemins parfois se croisent et d'autres fois s'écartent, avec pour toile de fond une Naples sombre mais en ébullition, violente et dure. Des chemins qui les conduiront, après le passage par l'adolescence, à l'aube de l'âge adulte, non sans ruptures ni souffrances.
Formidable voyage dans Naples et dans l'Italie du boom économique, L'amie prodigieuse trace le portrait de deux héroïnes inoubliables, qu'Elena Ferrante traque avec passion et tendresse jusqu'au plus profond de leur âme.

Mes Impressions :

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec ce livre là. J'avais entendu beaucoup de bien de ce livre et je l'ai trouvé en occasion en super état, alors je l'ai pris. J'avoue qu'au début j'avais peur d'en attendre trop par rapport aux critiques que j'avais lu. Et finalement ça a été un réel plaisir de le lire et de me plonger dans le Naples des années 50 d'Elena Ferrante.

Même si au début j'ai eu du mal. Explications.
La première partie du livre (les 100 premières pages) concernent l'enfance d'Elena et de Lila. Et l'auteur réussi à nous présenter une Lila au caractère très trempé et très ambigu (cf la citation de mon mardi sur le 31). J'ai eu un peu de mal à accrocher à cette amie finalement presque "malsaine" pour Elena. Par chance par la suite Lila m'a semblé plus sympathique et j'avais envie de voir où aller cette relation amicale passionnée.
La deuxième raison pour laquelle j'ai eu du mal avec le début, et là pour le coup, l'auteur n'y est pour rien c'est que j'ai commencé le livre en étant fatiguée. La première partie est un patchwork de moments qui ne respectent pas la temporalité mais qui expliquent très bien les enjeux entre les deux personnages principaux et les codes de leur quartier (qui pour le coup est presque un personnage à part entière). Mes neuronnes fatigués ont eu du mal à suivre...

Et puis la suite...
La suite m'a fait tomber en amour devant la plume d'Elena Ferrante. J'ai adoré ce mélange de douceur qu'elle utilise par certains moments pour nous faire passer ensuite abruptement vers une ambiance violente et négative. L'histoire s'éttofe. Les personnages évoluent (forcément on commence l'histoire avec des petites filles et on termine avec des jeunes femmes) tout en sentant que la société change aussi et je me demandais comment tout cela allait terminer.

Sans être un coup de coeur, c'est une excellente lecture que je recommanderai avec beaucoup de plaisir. C'est avec un pur bonheur que je sortirais le deuxième tome de ma PAL (j'attend encore un peu le temps de digérer le premier) et que je retrouverais cette plume que j'aime beaucoup.

Note : 17/20
Rapporte 21 pts pour le Tour du Scrabble en 80 jours

mardi 5 décembre 2017

Le Mardi sur son 31 #7

 Aimant beaucoup ce petit rendez-vous, je vous retrouve pour le Mardi sur son 31. Je l'ai découvert sur les chroniques de Milleca qui l'a repris des Bavardages de Sophie.
Il suffit de partager une citation, un paragraphe issu de la page 31 du livre qu'on est en train de lire. Pour découvrir une plume et un début d'histoire, je trouve que c'est un très bon moyen.




Ce mardi, je vous présente un passage de L'Amie Prodigieuse d'Elena Ferrante aux Editions Folio.


Lila apparut dans ma vie en première année de primaire, et elle me fit tout de suite impression parce qu'elle était très méchante. Nous étions toutes un peu méchantes, dans cette classe, mais seulement quand la maîtresse, Mme Oliviero, ne pouvait nous voir. Lila, en revanche, était tout le temps méchante.

Un extrait un peu plus court que d'habitude, mais je trouve qu'il est plutôt bien révélateur des sentiments que j'ai pour l'instant à propos de ce livre (j'en suis à une petite centaine de pages au moment où j'écris cet article). A savoir, je ne sais pas si j'aime ou pas le personnage de Lila, l'Amie Prodigieuse. Et je pense que vu le début du livre, c'est complétement voulu par l'auteur. Par contre l'écriture est très très belle. J'aime beaucoup cette plume. J'attends juste de voir si je vais accrocher un peu plus avec les personnages.

Et vous avez vous lu ce livre ? Le début vous avez-t-il laissé la même sensation mitigée que moi ?

lundi 4 décembre 2017

Valérian et Laureline, Intégrale T2

De Jean-Claude Mezière et Pierre Christin aux Editions Dargaud - 172 pages
Genre : Science-fiction

La 4ème de couverture :

Né dans les pages de l'hebdomadaire Pilote, Valérian renouvela totalement les codes de la science-fiction en bande dessinée et transforma en profondeur notre représentation du futur et de l'espace. Cette révolution, née de la plume de Pierre Christin et des pinceaux de Jean-Claude Mézières, a été portée par des albums exceptionnels devenus aujourd'hui d'immenses classiques. Le Pays sans étoile, Bienvenue sur Alflolol ou Les Oiseaux du Maître, parus entre 1972 et 1973 sont les chefs d'oeuvre indémodables qui composent cette superbe intégrale accompagnée d'un cahier spécial signé Stan Barets. Absolument indispensable.

Mes impressions:

Après avoir vu le film de Luc Besson, j'avais envie de découvrir la BD qui l'a inspirée. J'ai été un peu déçu du film (mais ce n'est pas le propos de cette article), le premier tome de l'intégrale m'avait laissé un avis mitigé, par contre celui là, j'ai adoré.

Déjà, je trouve que l'interview du début du livre est très pertinente. Luc Besson intervient entre Christin et Mezière et au delà de son avis de cinéaste, amateur de belles images et belles histoires, il en ressort que c'est un fan de la saga qui a vu l'oeuvre bouleversait le monde de la SF au moment de sa parution (fin des années 60). Pour le coup, il est très bon vendeur de Valérian. Pour la petite histoire, Besson avait fait appel à Meziere pour le génialissime 5ème Elément et c'est au déssinateur qu'on doit le super taxi de Korben Dallas.

Bon revenons à nos moutons.
Définitivement, je comprends le côté avant-gardiste qu'à du avoir les aventures de Valérian à l'époque. Cet ouvrage m'en a fait voir plein les yeux. Déjà, les trois aventures proposées (Le Pays Sans Etoile, Bienvenue sur Alflolol et Les Oiseaux du Maître) sont encore très modernes. Le premier est sur l'égalité des sexes et porte un beau message sur la complémentarité hommes/femmes (on est un peu en plein dedans non ?). Le deuxième est assurément mon préféré en critiquant la surproductivité et en faisant l'apologie des cultures en harmonie avec la nature. Et le troisième critique les régimes autoritaires et l'aveuglement des populations par la peur et le travail. En somme, que des thèmes qui trouvent écho (hélas) encore aujourd'hui, et qui je l'imagine, on du faire plutôt office de bombes ou d'avant-gardistes au moment où ces histoires sont sorties.

Et que dire de Laureline. Pour resituer, l'époque des années 70 dans la bande dessinée franco-belge ne laisse pas une grande place aux rôles féminins surtout de premier plan (pour tout dire elles sont quasi inexistantes). Et là BIM ! on nous sort la femme badass, belle avec des formes (et légérement coquette), pleine de bon sens et qui n'obéit pas aveuglément à l'homme, même pas par souci de hiérarchie (Valérian est son capitaine après tout). D'ailleurs quand elle n'est pas d'accord avec Valérian, elle ose le dire, l'assume et en général c'est elle qui a raison (Na ! dans les dents). Je trouve le personnage de Laureline beaucoup plus dense et intéréssant que celui de Valérian (qui est limite très plat).

Mon seul petit bémol concerne le dessin, qui ne me plait pas plus que ça, mais c'est largement compensé par l'utilisation de la couleur qui créait des ambiances et des univers très riches.

En résumé, pour les fans du genre, il faut au moins essayé de lire un Valérian et Laureline. Gardez tout de même à l'esprit, que si à certains moments l'histoire semble kitch, à l'époque, visuellement, ça à révolutionner énormément le monde de la SF et fait beaucoup de petits (coucou Geroge Lucas).

Note 18/20




jeudi 30 novembre 2017

Bilan du mois #Novembre 2017

Comme je le vois sur beaucoup de blog j'ai envie de faire un bilan de mon mois et de faire un bookhaul et de vous raconter un peu tout .... donc on va faire une sorte de mix de tout ça, sauce Noémie en espérant que cela vous plaise. Et la première tentative ... c'est pour maintenant.


Mes lectures (cliquer sur les images pour accéder à mes chroniques) :

Je n'ai pas eu de coup de coeur ce mois ci, mais j'ai fait deux excellentes lectures (vraiment pas loin du coup de coeur pour le coup) avec :


 J'ai également lu deux livres qui m'ont fait passé un bon moment. Je suivrais attentivement l'actualité de ces deux auteurs :



Et pour finir une déception, avec Gilles Legardinier pourtant j'adore sa plume. Je vais juste me contenter de ces comédies pour le moment.


Du côté BD, j'ai relu les 2 premiers tomes d'Harmony pour encore mieux aprécier le troisième.



En tout cela fait 5 livres et 3 bandes déssinées. J'aurais aimé lire plus pendant ma semaine de vacances, mais des petits malins nommés Rhume et Fatigue se sont mélés de la partie. Si on ajoute à cela, le début de la course aux préparatifs de Noël, mes vacances ont été mouvementées.

Mon BookHaul :

J'ai acheté pas mal de livres ce mois ci d'abord en neuf :




Puis en trainant dans plusieurs magasins d'occasion, sans forcément en attendre grand chose :


D'habitude, je n'achète pas de suite sans avoir lu au moins le tome 1, mais là c'est mon copain qui m'a incité au vice. En trainant chez Emmaus, il se trouve, lui, un livre de poche, et en me faisant les yeux doux, me dit "c'est deux livres de poche pour 1€ et je n'en trouve pas d'autres qui me plaise". Et là mes yeux se sont posé sur le deuxième tome de l'Amie Prodigieuse en super état. Je ne pouvait pas résister. Même mon porte feuille ne pouvait pas râler.

Et pour finir une amie m'a prêté deux livres jeunesses qui m'intriguent beaucoup :


Cela promet de belles lectures en perspective.... même si ma PAL fait un peu la tête de voir plus d'entrées que de sorties.


Et le reste :


Au début du mois de Novembre, j'ai eu la chance d'aller voir Rag'N Bone Man en concert. J'adore sa voix de baryton/crooner et son album est juste génial. Du coup, j'attendais beaucoup de ce conert et j'ai été un peu déçu, j'avoue. J'aurais bien aimé qu'il fasse plus participer le public. Mais, il faut lui reconnaître ça, en live sa voix est monstrueuse et donne des frissons. Je continuerais à suivre ses musiques et peut être je retournerais le voir en concert plus tard. Après tout, il le dit lui même, c'est un grand timide, peut être a-t-il besoin de s'apprivoiser la scène :D



Dans la foulée du mois, avec des amis, nous avons été nous enfermé dans une Escape Game. Pour ceux qui connaissent pas, c'est un jeu où vous êtes enfermé dans une pièce et vous avez une heure pour vous en sortir en resolvant diverses énigmes. 
Sur Metz, où j'habite, une nouvelle salle a ouverte avant la Toussaint sur le thème de la Pierre Philosphale. Il n'en fallait pas plus pour attirer ma curiosité, surtout qu'il se murmurait qu'il y avait plein de référence à Harry Potter. Et je confirme, c'est bourré de petits clins d'oeil à notre sorcier préféré et à son univers. En plus le décor est super sympa. Un vrai plaisir à faire.
Pour ceux qui n'ont jamais eu l'occasion de tester une Escape Game, essayez c'est vraiment super fun. Comme c'est un travail d'équipe, si vous y allez avec des gens qui ont du caractère vous êtes sur que cela va être très très drôle et plus ou moins prise de tête et crépage de chignon :P (faites juste attention si vous vous voulez aller avec des enfants (- 15 ans) les énigmes sont dures et les thèmes des salles ne sont pas toutes adaptés à un public jeune (thème sur l'horreur, les poupées,...).

Sur ces petites nouvelles, je vous dis à bientôt, et d'ici là, je vous souhaite d'excellentes lectures :D





Cress : Les Chroniques Lunaires T3


Attention ! Suite de saga risque de spoiler !

De Marissa Meyer aux Editions PKJ (2014) -658 pages
Genre : Science-fiction, jeunesse


La 4ème de couverture :

Cinder et le capitaine Thorne se sont enfuis aux côtés de Scarlet et de Loup. Le groupe rebelle projette de renverser la reine Levana et son armée. Mais, le seul espoir de la résistance réside dans Cress, qui, emprisonnée dans un satellite depuis l'enfance avec ses écrans pour seule compagnie, est devenue un hacker imbattable. Malheureusement, la reine Levana a d'autres projets pour elle, et libérer la jeune fille pourrait bien leur coûter cher...

Mes Impressions:

C'est avec énormément de plaisir que j'ai replongé dans la suite des Chroniques Lunaires. Et cette fois encore l'auteur a fait mouche ! Toutes les promesses que faisaient la fin du deuxième livre sont tenues et de nouvelles promesses pour le quatrième et dernier tome sont à nouveaux faites.

Mais n'allons pas trop vite, déjà parlons de celui là.
Comme pour Cinder et Scarlet, la plume et le rythme de livre sont juste comme il faut. Il y a de l'action, un peu de reflexion (il faut bien que les personnages prennent de la densité) et un soupçon de romance. Le personnage de Cress est adorable. Elle est naïve, nature, optimiste et une douce rêveuse et j'aime beaucoup tout ces aspects. Elle a une sacré histoire et elle a énormément de ressources (qu'elle même ne soupçonnait pas) et rapporte de la fraicheur. Carswell Thorne, son capitaine, comme elle l'appelle, prend un peu plus de place. Il se révèle plus dense que ce que j'avais ressenti dans le deuxième tome, mais je n'ai pas accroché avec lui autant qu'avec les autres personnages masculins de la saga (difficile de passer après Loup et Kai <3 ).

J'ai beaucoup aimé le développement de l'intrigue et l'auteur continue de nous poser de nouveaux enjeux. Le changement de point de vue est toujours pertinent. Cela fait comprendre les tenants politiques via Kai, via Scarlet on découvre un peu les Lunaires et finalement heureusement que via Cress on a un peu de légéreté.

Mine de rien, l'auteur pose quelques questions philosophiques sur le grand bien de tous et la manipulation des gens (le pouvoir des Lunaires en est le plus gros exemple). Et la fin de ce tome laisse entendre que la dernier volume de la saga va se dérouler sur la Lune et que l'on va ENFIN découvrir la culture et ce qui se trame vraiment au pays de la méchante et intrigante Levanna.

Note : 18/20
Rempli la consigne Automne pour le Bingo Littéraire de l'Automne
Rapporte 48 points pour le Tour du Scrabble en 80 jours
Rentre dans le challenge de la littérature Jeunesse et YA


Les chroniques des autres tomes de la saga Les Chroniques Lunaires



samedi 25 novembre 2017

La Petite Couturière du Titanic

De Kate Alcott aux Editions Archipoche - 448 pages
Genre : Historique-Drame

La 4 ème de couverture :

Avril 1912. Tess Collins, une jeune servante anglaise, est venue à Cherbourg vivre de sa passion, la couture. Hélas, la maison qui l’emploie la traite comme une domestique.
Lorsqu’elle apprend qu’un paquebot se dirigeant vers les Etats-Unis va faire escale à Cherbourg, elle décide d’embarquer pour tenter l’aventure. À bord du Titanic, elle fait connaissance de Lucy Duff Gordon, célébrité de la haute couture anglaise, qui s’apprête à présenter sa nouvelle collection à New York. Sa femme de chambre lui ayant fait faux bond, elle décide d’employer Tess. En première classe du navire, Tess découvre un monde fastueux. Elle fait la rencontre de deux hommes, Jim, un marin, et Jack, un self-made-man américain. Mais, tandis qu’un triangle amoureux s’installe, le paquebot, sans que ses occupants s’en doutent, fonce vers un iceberg… Réchappant à la catastrophe, Tess découvre que sa maîtresse a embarqué à bord d’un autre canot de sauvetage. Mais celle-ci a-t-elle survécu aux dépens d’autres passagers ? Elle se trouve bientôt face à un dilemme : rester fidèle à sa maîtresse ou dire ce qu’elle a découvert des circonstances du drame ?


Mes Impressions

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre de ce livre. J'avoue l'avoir uniquement acheter parce que la référence au Titanic m'intrigait. Je voulais avoir un autre point de vue de ce drame, autre que celui du film du moins. Et si au début j'ai été un peu déçu que le passage SUR le bateau soit relativement court, finalement j'ai adoré découvrir l'après, à New York que je ne connaissais pas du tout.


En effet l'auteur nous emmène dans les tribunaux américains pour essayer de déterminer les fautifs de ce drame et nous questionnner sur un chose : et nous qu'aurions nous fait à la place de rescapées ? L'auteur aborde des questions sur l'humanité et le courage dans toutes ses nuances. En même temps, on suit le parcout de la jeune Tess qui se retrouve coincé entre sa loyauté envers sa maîtresse qui est au coeur d'un scandale médiatique suite au naufrage et ses convictions d'indépendance. De ce fait, le récit croise les Suffragettes, les premières femmes indépendantes (j'ai ADORE le personnage de Pinky !) et l'ambiance de New York, de ses grands magasins et de ses beaux hôtels.

La où le récit a été moins bon selon moi, a été au niveau de ses personnages masculins un peu caricaturaux, selon moi. Comme un triangle amoureux s'installe (mais avec les codes du début de XXème siècle ça passe beaucoup mieux), j'aurais aimé que les hommes aient plus d'ampleur. Bon j'avoue, j'ai quand même beaucoup aimé Jim, qui est en plus très révélateur d'une idéologie de l'époque et le personnage de Cosmo est très intéressant dans son ambiguité. Mais pour Jack Bemerton, je n'ai pas du tout accroché, surtout qu'il y a des incohérences dans son parcours (je ne suis toujours pas sur d'avoir compris comment il en était arrivé là !).

La plume de l'auteur est cependant super agréable à lire. Elle a même réussi à m'embarquer dans ces descriptions de mode (alors qu'à la base ce n'est pas du tout ma tasse de thé :p) et j'ai beaucoup aimé les ambiances qu'elle a installé : durant le procès, dans l'atelier de couture, .... Si d'autres livres de cette auteur sont traduits se sera avec plaisir que je le lirai.

Note 16/20
Rapporte 59 pts pour le Tour du Scrabble en 80 jours (dont 25 pts parce que l'intrigue se passe principalement à New York)

mardi 21 novembre 2017

Le Mardi sur son 31 #6

Aimant beaucoup ce petit rendez-vous, je vous retrouve pour le Mardi sur son 31. Je l'ai découvert sur les chroniques de Milleca qui l'a repris des Bavardages de Sophie.


Il suffit de partager une citation, un paragraphe issu de la page 31 du livre qu'on est en train de lire. Pour découvrir une plume et un début d'histoire, je trouve que c'est un très bon moyen.




Ce mardi, je vous présente un passage de La petite couturière du Titanic de Kate Alcott aux éditions Archipoche



- Debarassez-moi de tout ça, lui ordonna Lucile en désignant le service à thé. J'ai assez bu. Vous retournerez ensuite dans ma cabine afin de repasser ma robe bleue pour le diner. Je vous attends d'ici un quart d'heure, nous arpenterons le pont promenade.
Tess hocha la tête avec enthousiasme en s'empressant de reposer tasse et cuillère sur le plateau. Déambuler sur le pont promenade était encore le moyen le plus sûr de toucher du doigt le monde des Duff Gordon, avec l'espoir de voir des personnalités telles que le multimillionnaire John Jacob Astor, le passager le plus riche du bord, discutaint avec Lucile.

Je suis à la moitié de ma lecture et j'aime beaucoup ce livre qui est plus sur l'après Titanic que pendant. Mais l'ambiance de New York dans les années 1910 est justement magique et dépaysante J'ai hâte de lire la suite et de découvrir la suite des aventures de Tess.